Dans l’un de ses billets, mon estimée collègue Diane Friedli partage son impression que s’exposer [sur internet] peut avoir quelque chose d’orgueilleux.
Pour faire partie de ceux et celles, encore trop peu nombreux, qui « s’exposent » sur internet et les réseaux sociaux, je dois avouer que je me suis aussi posé cette question, mais la réponse s’est vite imposée: plutôt qu’un « péché d’orgueil » – je laisse cette considération à une compréhension catholique fondamentaliste – j’y vois plutôt une formidable opportunité de nous adresser à tous ceux qui ne sont pas (ou pas souvent) des nôtres. J’aimerais relever quelques considérations qui justifient mon engagement dans le monde de l’internet et des réseaux sociaux :